Nous sommes le 14 février 2027, et aujourd'hui, je viens d'avoir 18 ans.
Logiquement, comme toute personnes normales, je devrai être en train de fêter
ma majorité, avec mes amis, danser, chanter, se bourrer la gueule. Mais non... car
aujourd'hui cela fait aussi 18 ans qu'elle est morte. Elle... ma mère. Je ne l'ai jamais
connu, pourtant, j'ai l'impression qu'elle est là, qu'elle m'entoure depuis que je
suis toute petite. Mes parents, quand je dis mes parents, je parle de mes parents
adoptifs, bref, mes parents adoptifs ne m'ont jamais caché mes origines, tout ce que
j'avais besoin de savoir sur mes vrai parents, ils me le disaient, et je leur en suis reconnaissante.
J'ai eu une enfance, normale, avec deux petites s½urs, toute les deux
blondes. J'avais tout pour être heureuse, pourtant, je ne me sentais pas dans la
bonne famille. J'étais trop différente d'eux. Malgré tout l'amour que j'ai eu, je sais
que je ne suis pas à ma place. Mon adolescente a été paisible, vous devez vous
demandez de quoi je me plains, et bien je vais vous le dire, de quoi je me
plais, j'ai eu une adolescence exemplaire, rien n'est venu bousculé cette vie
monotone, cette routine. Comprenez que moi, je suis une de ses personnes qui
ont une grande soif d'aventure. Je peux dire que c'est la ressemblance la plus
troublante avec mes vrais parents. Aujourd'hui, j'ai atteint la majorité, les 18 ans
tant attendu, plus de responsabilité. Et comme vous pouvez vous y attendre, je
décide de bouger, pas de changer ma ville, non de continuer ma vie autrement,
en gardant mon passé, tel qui l'est.

Je m'appelle Leila, je viens d'avoir 18 ans, j'ai été adopté, et avant de
partir vers de nouveaux horizons, j'ai décidé de vous raconter une histoire,
son histoire, leur histoire.
L'histoire de mes parents.

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____________Présentation____________Présentation
________________de___________________de
______________Sophia________________Haley


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# Posté le dimanche 27 janvier 2008 05:50

Modifié le samedi 16 février 2008 03:02

. . Living Just To Breathe . .
. . Living Just To Breathe . .
. . Living Just To Breathe . .











Tout a commencé, ce lundi 11 septembre 2007...

R a d i o : Mesdames et Messieurs, après les attentats du Pakistan sur nos états,
six ans après les attentats terroristes qui ont touché les tours jumelles. Le président a annoncé
ce matin lors du conseil des états que la guerre est déclarée !

Dans la grande ville du New York, des hurlements se faisaient entendre, de
joie comme de tristesse. Ces cris résonnaient dans les grandes avenues de la
ville qui ne dort jamais.
Dans Brooklyn, des jeunes faisaient exploser des pétards, en
hurlant des mots incompréhensibles. A la fenêtre d'un petit appartement,
une jeune fille, aux cheveux blonds tout mouillés ; elle venait de prendre
une douche, ces yeux brillaient ces lèvres étaient toute crispés. Cette fille,
ou plutôt femme, pleurait à chaudes larmes, elle était devant le poste de
radio, dans un salon, assez sombre. La porte claqua, son frère venait
de rentrer, il était rester faire du basket, tout l'après midi, avec ses amis, qui
auront sûrement le même sort que lui. En voyant, sa s½ur pleurait,
il s'approcha rapidement d'elle.

L u c a s : Leyley, ma puce, qu'est ce qui va pas ?



Lucas avait toujours été d'une douceur extrême avec sa s½ur, il voulait
avant tout qu'elle soit heureuse et qu'elle ne manque de rien.


H a l e y : ... La guerre a été déclarée...


Le visage de Lucas pali, il savait ce que cela impliquer, il devrait partir
dans l'armée, comme des millions d'autres. Il ne pouvait pas se cacher,
il devra partir. Il serra encore plus ses bras autour du petit corps
tremblant de sa s½ur, qui chuchotait.

H a l e y : Ne m'abandonne pas...

Il ne voulait pas l'abandonner, et elle ne voulait pas qu'il
l'abandonne, mais il savait tous deux qu'ils n'avaient pas le choix...


Dans Manhattan, la musique empêchait les habitants de ce
quartier de s'entendre, certains faisaient la fête. Au 11ème étage du
King's building, dans un appartement luxueux, et éclairés par la lune
qui se reflétait dans les immenses baies vitrés du salon. Dans cette pièce
, sur un canapé couleur crème, la couleur tendance ce mois ci, une jeune
fille enroulé dans une couverture rouge épaisse, regardait l'immense
télé à écran plat, qui était proportionné avec le reste de la pièce.
Son visage brillait à la lueur de la lune, elle laissa coulé une larme,
puis deux, et pleins d'autres suivirent, elles s'écrasaient toutes au coin de
sa bouche toute rose. Quelqu'un venait d'entrer dans la pièce, son
visage montrait de la crainte, la peur d'être séparé de sa s½ur.
Elle le regarda pendant quelques secondes, avant de courir vers lui,
sautait dans ses bras, entoura son torse de ses fines jambes...

S o p h i a : Ne pars pas ! Tu n'as pas le droit de me laisser !

Elle avait toujours obtenu ce qu'elle voulait, mais elle savait qu'elle ne
pourrait pas le garder près d'elle.


N a t h a n : Je suis désolé...

Elle colla sa joue sur la sienne et leurs larmes se mélangèrent... Qu'est ce
qu'elle allait faire sans lui ?! Elle détestait la guerre, elle détestait ce pays,
elle détestait son armée !




L E I L A :
J'ai toujours chercher à me visionner ma mère, mais je n'arrivais
pas à imaginer, à quoi elle pouvait ressembler. C'est l'année de mes 15 ans
, que j'ai osé demander à mes parents adoptifs, une photo de ma mère. Ils m'ont
alors, donné un carton plein de magazines, datant de 2007, je les regarda plein
d'incompréhension. C'est en voyant leur regard que j'ai compris. Tout s'est
passé au ralenti, je baissais doucement ma tête, et je découvris la même
femme, à chaque couverture. Elle était beaucoup plus belle que je
n'aurais jamais pu imaginer une telle beauté. J'avais toujours cherché
des traits de ressemblance, avec des personnes, n'importe qui, mais en voyant
cette femme qu'on qualifiait de « Jeunesse dorée de Manhattan » ou bien
« La délicieuse Sophia », je me reconnus en elle. Les jours qui suivi ce moment,
je restais enfermé dans ma chambre, détaillant, toute les photos,
les moindres interviews, je les analysais. J'avais enfin pu donner un visage
et un nom pour cet être que j'admire tant.

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 12:15

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 12:17

. . Living Just To Breathe . .
. . Living Just To Breathe . .
. . Living Just To Breathe . .











L E I L A
Je ne pense pas que vous le savez, mais je n'ai jamais appelé mes parents
adoptifs, papa et maman, je n'ai jamais pu les appeler comme ça, c'étaient des mots que je ne
prononçais jamais. Quand j'étais petite, je pensais qu'ils n'étaient pas vraiment
morts, et qu'ils reviendraient me prendre avec eux, toute mon enfance, j'ai attendu ce moment,
en leur réservant ces deux mots que vous dites si facilement, mais,
à moi, qui m'arrachent la langue. Puis je me suis fait une raison, ils étaient bien morts.
Mais bon, je suis sûr que vous en avez rien à battre, ce que vous voulez savoir, c'est
la suite de leur histoire... Et bien je vais vous la racontez...





Leur aventure continue trois jours après l'annonce du futur désastre...

A n n o n c e : Les soldats à destination du Kennedy's camp, sont priés
d'embarquer immédiatement.

Dans la gare, la foule était impressionnante, tout le monde se bousculais entre
les pleures des amis, famille, femme, petite amie, enfant, fiancé.



Au sud du quai n°3, Lucas pris une dernière fois sa s½ur dans ses bras,
deux heures avant, ils s'étaient échangé leurs médaillons, c'était comme une
promesse de se revoir, de se prendre dans leurs bras. Elle lui avait dit ;
« C'est pour pas que tu m'oublies », et avait mis son médaillon dans sa
main, il lui avait répondu, « Je n'ai pas besoin de cela pour penser à toi ».
A présent, les autres soldats se diriger vers le train, il fut arracher à sa s½ur.

A l'autre bout du quai, Nathan avait fourré ses poches des photos de lui et
de sa s½ur, il avait pris un de ses foulards, et l'avait noué autour de son cou, pour avoir
l'impression d'être avec elle nuit et jour, de pouvoir sentir son odeur. Elle
pleurait, ses yeux étaient rouges, ses cheveux volaient dans le vent, une mèche resta
collait sur sa joue, aspirant quelques larmes. Nathan, d'un geste infiniment doux, la
retira, lui sourit légèrement, entre deux pleures, elle le lui rendit, lui fit faire la promess
e de revenir. Comme Lucas, la foule l'emporta, sa s½ur tendait le plus possible son
bras, pour tenir encore et toujours sa main, mais doigt par doigt, il la lâcha.
Il bougea les lèvres, elle pouvait deviner ses mots, et les cria « Always and
forever », il lui sourit tristement.

A n n o n c e : Mesdames et messieurs, le train n°669 va partir, je
vous pris de reculer. Merci.

A travers la vitre, Lucas faisait signe à sa moitié, elle lui montrait qu'elle serait
de toutes ses forces le médaillon, dans sa main, il lui sourit, et lui fit signe de la
main, elle ne voulait pas rester là, c'était trop dur, elle échangea une dernière
fois son regard avec celui de son frère, le bruit des railles résonna dans
l'immense gare. Elle s'enfuit, Lucas la suivit du regard, il connaissait sa s½ur,
et savait qu'elle n'aurait pas pu tenir jusqu'à la fin.
Nathan et Sophia répétaient les mêmes mots, Nathan en bougeant ses
lèvres, Sophia en les hurlant. Ils les répétaient, Nathan s'arrêta mais Sophia
continua à les dire, il sentit son odeur. Le train se mit à avancer, Sophia se mit
à marcher pour le suivre en répétant les mêmes mots « Always and forever », elle poussait
les personnes sur son passage, le train avança plus vite, elle enlevait rapidement ses
chaussures à talons, et se mit à courir pour le suivre, ses cheveux volaient
derrière, elle courrait pourtant vite, très vite, mais le train encore plus vite, bientôt,
elle était à la fin du train, elle cria ses mots une dernière fois. Et à travers la vitre
de Lucas, ce dernier la regarda, elle avait l'air aussi désespérer que sa s½ur, ses mots
l'avaient touché, il se mit à les répéter deux ou trois fois, à présent, ils étaient
gravé dans son c½ur...


L E I L A
Aucun gène, elle n'avait aucun gène, à montrer son amour pour son frère. Pour
elle, cette femme, la seule chose qui comptait dans cette gare, c'était la présence de
son frère et elle. Rien d'autre. Elle était forte, plus forte que moi, malheureusement.
J'aurais aimé avoir la même façon de voir la vie qu'elle. Elle se fichait des regards
qui l'entouraient, elle avait une raison de vivre, son frère. Je n'ai en aucun cas
dit, que je ne pourrais pas faire la même chose pour mes deux petites s½urs, mais
mes s½urs ne sont pas en danger.
Un jour, on m'a dit de laisser faire le temps, de le laisser m'emporter,
et qu'il me mènerait quelque part. Et c'est ce que j'ai fait
, mais où m'a-t-il mené ? Nulle part, je suis toujours au point de départ. Je
n'ai aucun problème. Ay lycée, j'étais, oui je parle au passé, car je viens de
finir ma scolarité, une fille normale. Je n'allais dans ce lycée, que pour travailler,
je faisais mes cours, puis je rentrais chez moi, je lisais. C'est comme cela qu'on peut
résumer mes dernières années dans ce monde. Depuis peu, mes parents commençaient
à s'inquiéter, je n'étais pas une adolescence comme les autres, je ne sortais jamais
, et restais le nez dans mes bouquins à rêver d'aventure. Mes tuteurs ont mis du temps à
comprendre ma façon de passer mon adolescence, mais ils l'ont accepté. Je n'ai
jamais connu l'amour, mais je ne perdrai pas espoir,
car c'est grâce à l'amour de mes parents que je suis de ce monde. C'est
cet amour qui a voulu que je fasse parti de ces milliards de personnes. Alors
je suis sûr qu'il pense à moi, et qu'il m'enverra quelqu'un, un jour ou
l'autre... Espérons juste qu'il ne tarde pas.

# Posté le mardi 29 janvier 2008 09:44

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 12:19

. . Living Just To Breathe . .
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L E I L A
C'est déjà le midi de ce jour si spécial qu'est le 14 février, et même si j'ai décidé,
comme les autres années, de ne pas fêter mon anniversaire, cette fois ci, ma
« famille » en a décidé autrement. Et pour leur faire plaisir,
j'ai accepté ce déjeuner regroupant... ben ... que la famille. Pour moi,
c'est un déjeuner comme plein d'autres, je m'efforce à sourire aux
bêtises de mes s½urs, mais mon esprit est autre part, mon esprit est 18
auparavant, à New York City...



Pour la première fois, il faisait calme dans Manhattan, un calme des plus
effrayant. Sophia était dans la chambre de son frère, elle avait mis
un caleçon à lui par-dessus son boxer, elle s'en servait toujours comme pyjama
, le pull gris de son frère par-dessus,un petit débardeur blanc. Elle
s'était mis sous les couettes du grand lit de son frère, elle tenait un album
photo dans ses petites mains tremblantes, elle bougeait une
à une les pages, chaque photo qu'elle voyait, elle versait une larme,
et sourit en se remémorant le temps quand ils étaient petits. Elle prit une photo
qu'elle adorait la fourra dans sa poche, se leva, s'enroula dans la couette, prit
l'ascenseur et monta sur le toit. Elle s'allongea sur le dos, et regarda le ciel, les
étoiles brillaient de mille éclats. Elle sortit son ipod qu'elle avait fourré dans sa poche,
et écouta les chansons qui la faisaient penser à Nathan, elle prit la photo et la serra
contre son c½ur.La lune était pleine, elle était magnifique.

Haley marchait dans les rues de New York, elle marchait, sans savoir où
elle allait, elle pensait à Lucas, elle venait de prendre conscience que peut être
elle ne le reverrait jamais... Son frère, qui a toujours été là pour elle, quelque
soit les circonstances, elle aurait voulu avoir encore quelques heures avec lui, pour
lui redire, qu'elle l'aime, et qu'elle l'aimera toujours. Elle n'avait toujours pas
desserré sa main, le médaillon était toujours à l'intérieur, sa main était devenue
moite, enfin elle la relâcha et mit le médaillon autour de son cou. Il commençait à
faire froid, elle reconnut le quartier de Manhattan, par ces chics boutiques, bien que
fermé. Elle leva la tête, et admira la même lune que Sophia, en se disant, qu'ils
étaient sous le même ciel.

Les soldats étaient arrivés à destination, dans le camp d'entraînement,
c'était les plus jeune de l'armée, ils se devaient de s'entraîner.

C a p i t a i n e W h i t n e y : Messieurs, vous êtes là pour vous battre pour une
bonne cause, pour votre patrie, votre pays, j'espère que vous leur ferez honneur
en vous battant courageusement et avec bravoure. A présent, vous avez trois
heures pour vous reposez, allez au dortoir !

Lucas et Nathan partageaient le lit superposé, Lucas se mit en haut,
parce que dans leur petite chambre, c'était la place de Haley, Nathan s'installa
en bas, il sortit la photo de lui et Sophia, et la fixa.

L u c a s : C'est ta petite amie ?

N a t h a n : Ma s½ur jumelle...

Nathan lui tendit la photo, pour que Lucas puisse la regarder.
Lucas fit de grands yeux, quand il reconnut la fille de la gare. Il murmura.

L u c a s : Always and forever

N a t h a n : Tu connais cette phrase ?!

L u c a s : Non, mais cette fille (il pointa son doigt sur Sophia, sur la photo) gueulait ses mots, à la gare !

Nathan rigola, c'était bien sa s½ur, toujours à se faire remarquer !

N a t h a n : Elle s'appelle Sophia...

L u c a s : J'ai aussi une s½ur jumelle, elle s'appelle Haley...

Pendant ses trois heures, ils discutèrent, principalement sur leurs s½urs...



L E I L A
Mes pensées furent tout de suite coupées par une intervention
de la part de ma mère adoptif... Elle tendait une lettre, avec un sourire assez triste. Les mains
tremblantes, je la pris, et ma « mère » me murmurât « de ton oncle ». Tiens, tiens... une lettre
d'un vrai membre de ma famille... Dommage que ce soit de cet homme là, un homme qui
m'a renié, sans aucune raison, j'ai mal à croire que ma mère lui portait autant d'attention...
Bref, je pris la lettre, me leva de table et partit m'enfermer dans ma chambre...





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Je voulais vous remercier pour tout vos com's qui me font ENORMEMENT plaisir... Ca me donne vraiment envie
d'écrire la suite. A propos de suite, il y en aura sûrement une ou deux, ce week end, si le temps me le
permet ! Ben voila j'ai tout dit ! Merci encore !
<3


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# Posté le vendredi 01 février 2008 08:21

Modifié le vendredi 01 février 2008 08:38

. . Living Just To Breathe . .
. . Living Just To Breathe . .
. . Living Just To Breathe . .
















Chère Leila, tu dois bien te douter que si je t'écris cette lettre, c'est pour me faire
pardonner. Me faire pardonner pour ces 18 ans où je t'ai renié. Je suis sûr que
tu as besoin d'explication, et je vais te les donner.
Quand tu as eu 4 ans, je suis enfin venu te voir. Le choc fut flagrant quand
j'ai vu à quel point, tu ressemblais à ta mère, à ma s½ur. Tu dois te dire que ce n'est
pas une raison valable, et tu as raison. Je suis revenu le jour de ton 10ème anniversaire,
plus tu grandissais, plus tu ressemblais à ta mère, et je ne pouvais pas l'accepter.
Peut être qu'un jour tu comprendra que ta mère, c'était ma vie, alors voir une
si grande ressemblance, c'est faire remonter tout ces soirs, où j'ai culpabilisé,
toute ces nuits où j'étais en colère, et toutes ces larmes que j'ai versé. Même si,
aujourd'hui, il est peut être trop tard, je me rend compte que ça a été la pire erreur
de ma vie, de te laisser. Et je suis sûr que Sophia m'en veut aussi. Je voulais
juste que tu le saches, je voulais juste te dire que je suis désolé.
Même si je me doute, que tu refuseras, ta tante et moi sommes là, et pouvons
t'accueillir quand tu voudras.
Avec tout mon amour, Nathan.


C'est dans ces moments là, que j'ai besoin de quelqu'un pour me dire ce
que je dois faire.
Est-ce que je lui en voulais ? Je ne sais pas.
Est-ce que je lui répondrais ? Je ne sais pas.
Est-ce que j'irais le voir ? Je ne sais pas.
Je ne savais pas comment réagir, au lieu de cela, je laissais mes pensées
vagabondaient le samedi 16 septembre 2007, à 10h30 ...




Pour les garçons, c'était entraînement intensif, depuis l'aube, ils étaient à
présent au tir, il fallait qu'il se dépêche la guerre n'attendait pas. Lucas et Nathan s'investissaient à fond.

Pendant ce temps à New York...
Sophia avait décidé d'hiberner, elle était dans le salon, avec son pot
de confiture à la châtaigne à la main, en train de regarder un film à l'eau
de rose, bref, elle était en pleine déprime ! Elle ne pouvait pas rester comme
ça, elle ne pouvait pas rester à attendre qu'il se fasse tuer, puis qu'on envoie
une lettre disant, votre frère est mort en servant sa patrie, il s'est battu avec courage et blablabla ! Non ! Elle ne pouvait pas attendre qu'on lui dise cela. Elle allait y
aller ! A cette heure ci, il devrait être dans son camp d'entraînement. C'était décidé, elle partait le rejoindre !

Haley venait d'avoir une idée, elle sprinta jusqu'à chez elle. « Oui, je vais
le rejoindre, je l'aime trop pour le laisser se tuer ». Arrivé chez elle, elle mit
pleins de fringues dans un sac, le ferma rapidement, pris leur petite voiture
toute pourri, et s'en alla vers le Kennedy's camp.

S o p h i a : Allo Charles, peut tu m'apporter la Porsh ?
Oui, elle est dans le garage...
Je t'attends devant l'immeuble...

Charles, comme prévu, arriva deux minutes plus tard, mit les bagages
de « Mademoiselle » dans le coffre, de la Porsh grise. Sophia prit, 10 minutes
après, la route.
Il leur faudra un jour de voiture pour arriver à ce coin perdu.


L E I L A
Quelqu'un toqua à ma porte. Je murmurai un « entrer » à peine audible.
Une petite tête blonde se montra, et ma petite « s½ur » courut vers
moi et sauta sur mon lit, où j'étais tranquillement allonger. Elle me tendit un
dessin, avant de me faire un petit bisous, et repartir aussi vite qu'elle
était venu. Je regardai alors, le dessin. Il représentait une famille... Je me voyait
bien que la fille qu'elle avait dessiné sur la gauche me représentait... mais la famille
qui allait avec n'était pas la bonne ...

# Posté le mardi 05 février 2008 10:11